Au sommet

Randonnée au cœur des calanques de Cassis.

Réveil à 7h30 pour toute la famille, petit déjeuner bien garni, derniers préparatifs et en route pour une grande balade. A 8h55, mon mari, nos deux garçons (15 et 17 ans) et moi arrivons sur les lieux, après une heure de route.

Un début sur les chapeaux de roues

9h pétante, nous démarrons notre parcours au col de la Gineste, petit pic à mi-chemin entre Marseille et Cassis offrant un horizon superbe, quoiqu’un peu brumeux.
Nous prenons plein Sud vers le col de Ricard (mais nous, on n’y a bu que de l’eau !) avant de bifurquer vers l’Ouest.

Un autre chemin contournant le sentier Frager par l’Est existe, mais il est plus « détente » et plus fréquenté, nous avons donc voulu la jouer téméraire…
Après une heure et demi de montée, les premiers soupirs commencent à se faire entendre ! Plus de 8 mois qu’on n’avait pas fait de randonnée, et nos jambes nous le font savoir !
Heureusement, le paysage est magnifique : le cap Gros et les falaises Devenson offrent vraiment une vue incomparable.

Après l’effort, le réconfort

Forêt de la GardioleQuelques foulées de plus et nous voilà aux falaises Eissadon. Même si ça grimpe moins, le soleil commence à taper et on décide de faire une pause ; il est midi passé.
Sandwich jambon-beurre pour tout le monde et barres chocolatées pour les garçons.

Dans ces moments-là, on remercie l’inventeur de la glacière (et le mari qui la porte).
On déchausse nos chaussures de rando Lowa  super confortables mais qui tiennent un peu chaud à la longue ! Heureusement, nous avions eu la bonne idée de se ne pas trop se charger.

En plus de la glacière, nous n’avons qu’un petit sac à dos, dont le contenu se limite à quelques cailloux souvenirs et une trousse de secours (on n’est jamais trop prudent). Les garçons, eux, ont pris une simple gourde. Après ce repas bien mérité et une petite demi-heure de sieste à l’ombre, on décide de piquer une tête non loin d’ici. Elle est fraîche !

Dernière ligne droite

14h, nous voilà repartis, plus motivés que jamais ! On tire vers le nord par le vallon de l’Oule. C’est une zone un peu plus enclavée, qui offre certes un panorama moins magique… mais au moins, ça descend ! On emprunte ensuite le sentier E. Gurrigue. Le soleil descend doucement, les conditions sont idéales.

Peu à peu, on ralentit le pas. On emprunte finalement le vallon de Sainte Marthe (celui qu’on a évité à l’aller) et comme prévu, il est assez fréquenté par des gens en trek, et la nature s’en voit un peu amoindrie.

18h45, on aperçoit la voiture au loin… victoire !

Cette petite balade nous aura permis, en plus du bon bol d’air frais, de croiser quelques spécimens géologiques remarquables (fenêtres en pleine roche), deux puits asséchés pleins d’histoire, et quelques oiseaux peu communs.

Pour avoir déjà fait plus d’une randonnée de cette distance en trek, je peux vous assurer qu’à pied, c’est encore plus physique !

Visitez également les calanques de Cassis à partir d’une croisière méditerranée en escale à Marseille.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>